Statique 1

Bien connaître le crédit pour en tirer le maximum de profit

La chance de pouvoir contracter un crédit est un levier particulièrement utile pour améliorer son quotidien. Pour l’achat d’une maison ou pour développer un projet d’investissement, le prêt permet d’avoir les fonds nécessaires que l’on remboursera par la suite selon des conditions prédéfinies. Voici quelques éléments essentiels à savoir pour que vous puissiez sélectionner votre type de crédit avec grand soin.

Opter pour un crédit à taux fixe ou à taux variable ?

Lorsque vous contractez un prêt auprès de votre établissement de crédit immobilier, il y a la possibilité de choisir entre un taux d’intérêt fixe et variable. Pour un emprunt à taux fixe, le pourcentage de l’intérêt est déterminé à l’avance et n’évoluera pas, quel que soit le contexte économique. La somme à payer pour chaque échéance est ainsi assurée de ne pas évoluer. En contrepartie, ce type de prêt implique le paiement d’une pénalité s’il est remboursé par anticipation. Il est conseillé pour les emprunts à long terme, pour un prêt immobilier d’un particulier par exemple. C’est également le choix le plus avisé dans une situation économique inflationniste, bien qu’il soit plus élevé au moment de la signature du contrat.

Le crédit à taux variable, comme son nom l’indique, dispose d’un intérêt qui fluctue en fonction de la situation économique. Il est indexé sur un indice de référence comme Euribor ou Eonia. Pour minimiser les risques, il existe les emprunts à taux capés, c’est-à-dire que la fluctuation ne peut pas dépasser une limite. Un prêt contracté à un taux 4 % et capé à 2 % ne peut ainsi pas excéder 6 %, mais ne peut également pas descendre en deçà de 2 %, même si le taux du marché y est favorable. Lorsqu’ils ne sont pas capés, l’intérêt des prêts à taux variable peut fluctuer sans limites, comme ce fut le cas lors de la crise des subprimes qui a eu lieu aux États-Unis. Il convient d’y recourir uniquement pour les projets à court terme comme la réalisation des travaux afin de bénéficier d’une période de conjoncture favorable.

Prêt amortissable ou in fine ?

Lorsqu’un prêt est amortissable, comme c’est le cas de la majorité des crédits immobiliers accordés, le capital est remboursé tout au long de la durée de l’emprunt. Généralement, le montant de la somme entre la fraction du capital et le taux d’intérêt est calculé en fonction de la capacité de remboursement du contractant, ce qui allongera plus ou moins le délai de remboursement. Pour un prêt in fine, seuls les intérêts sont payés régulièrement sur la période du prêt. La totalité du capital est remboursée à la fin. Son principal avantage est de permettre à un investisseur, en particulier à celui qui choisit un placement locatif, d’amortir le taux d’intérêt avec le montant du loyer. Il aura ainsi moins d’impôts à payer, voire pas du tout si les travaux créent un déficit.

Bien connaître le taux effectif global : la nécessité d’un courtier

Pour un prêt immobilier, le coût ne se limite pas à la somme du capital et des intérêts générés. Il faut également y inclure d’autres frais comme les taxes, le coût du traitement du dossier, les assurances obligatoires et facultatives, les commissions et les éventuels honoraires du notaire. Avec l’aide d’un courtier en crédit immobilier, vous pourrez avoir un aperçu des différentes offres en concurrence grâce à sa grande connaissance du marché. Il pourra ainsi vous négocier des assurances moins chères, une commission plus accessible ou encore un frais de dossier négocié. De plus, dans le cas d’une affaire à saisir, un courtier immobilier sera plus à même d’obtenir le crédit rapidement.